La Tour Eiffel

La Tour Eif­fel est une tour métal­lique du centre de Paris, son attrac­tion archi­tec­tu­rale la plus recon­nais­sable. Elle est nom­mée en l’hon­neur du concep­teur en chef Gus­tave Eif­fel ; il l’ap­pe­lait sim­ple­ment « tour de 300 mètres ».

La tour, deve­nue plus tard le sym­bole de Paris, a été construite en 1889 et a été conçue à l’o­ri­gine comme une struc­ture tem­po­raire ser­vant d’arche d’en­trée à l’ex­po­si­tion uni­ver­selle de Paris de 1889.

La Tour Eif­fel est appe­lée l’at­trac­tion payante la plus visi­tée du monde et la plus pho­to­gra­phiée. Par exemple, en 2006, la tour a visi­té 6 719 200 per­sonnes, et dans toute son his­toire jus­qu’au 31 décembre 2007- 236 445 812 personnes.

L’ex­po­si­tion uni­ver­selle de 1889 s’est tenue à Paris et a coïn­ci­dé avec le cen­te­naire de la Révo­lu­tion fran­çaise. L’ad­mi­nis­tra­tion de la ville de Paris a deman­dé à des ingé­nieurs fran­çais renom­més de par­ti­ci­per à un concours d’ar­chi­tec­ture. Lors d’un tel concours, il était néces­saire de créer une struc­ture démon­trant visuel­le­ment les réa­li­sa­tions tech­niques et tech­no­lo­giques du pays.

Cette pro­po­si­tion est notam­ment venue au bureau d’In­gé­nie­rie de Gus­tave Eif­fel. Eifel lui-même n’a­vait pas d’i­dée prête, mais, se pré­ci­pi­tant dans les pro­jets repor­tés, il a trou­vé un cro­quis de la tour de grande hau­teur qui a été fait par son employé Mau­rice Koe­chlin. Un autre col­la­bo­ra­teur Émile Nou­gier a ensuite par­ti­ci­pé à la fina­li­sa­tion du pro­jet. Les des­sins de la tour de fer de 300 mètres ont été pro­po­sés au concours. Le 18 sep­tembre 1884 Gus­tave Eif­fel obtient un bre­vet com­mun avec ses col­la­bo­ra­teurs pour le pro­jet, puis leur rachète le droit exclusif.

Les tra­vaux de construc­tion durent deux ans, deux mois et cinq jours (du 28 jan­vier 1887 au 31 mars 1889). Des des­sins de très haute qua­li­té indi­quant les dimen­sions exactes de 18 038 pièces métal­liques qui ont été assem­blés avec 2,5 mil­lions de rivets, ont contri­bué à la construc­tion record.

Les deuxième et troi­sième étages de la tour étaient reliés par un ascen­seur ver­ti­cal créé par l’in­gé­nieur Léon (cama­rade de classe d’Ei­fel à l’é­cole cen­trale supé­rieure tech­nique). Cet ascen­seur se com­po­sait de deux cabines mutuel­le­ment ali­gnées. La cabine supé­rieure a été sou­le­vée à l’aide d’un cylindre hydrau­lique d’une lon­gueur de course de 78 mètres. La cabine infé­rieure ser­vait de contre­poids. À mi-chemin du site, à 175 m du sol, les pas­sa­gers devaient être trans­fé­rés dans un autre ascen­seur. Les réser­voirs d’eau ins­tal­lés sur les étages four­nis­saient la pres­sion hydrau­lique néces­saire. En 1983 cet ascen­seur, qui ne pou­vait pas fonc­tion­ner en hiver, a été rem­pla­cé par un ascen­seur élec­trique de marque « Otis », com­po­sé de quatre cabines et assu­rant une com­mu­ni­ca­tion directe entre les deux étages.

Le contrat ini­tial avec Eif­fel consis­tait à déman­te­ler la tour 20 ans après sa construction.

La construc­tion a eu un suc­cès incroyable et immé­diat. Au cours des six mois de l’ex­po­si­tion, plus de 2 mil­lions de visi­teurs sont venus voir la « dame de fer ». À la fin de l’an­née, les trois quarts des coûts de construc­tion avaient été remboursés.

Cepen­dant, l’in­tel­li­gent­sia créa­tive de Paris et de la France a été indi­gnée par le pro­jet auda­cieux d’Eif­fel, et, dès le début de la construc­tion, a envoyé à la mai­rie de Paris indi­gna­tion et les exi­gences d’ar­rê­ter la construc­tion de la tour. Les écri­vains et les artistes crai­gnaient que la struc­ture métal­lique sub­merge l’ar­chi­tec­ture de la ville, per­turbe le style unique de la capi­tale qui s’est déve­lop­pé au cours des siècles.

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